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Analyse de risque dans établissements de soins L'analyse de risque établit le besoin de surveillance des établissements

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“Une analyse de risque autour de la surveillance commence par l’établissement d’une liste de points noirs sur le terrain. Partant de là, diverses solutions peuvent offrir une issue au problème. Il s’agit en premier lieu de solutions organisationnelles. Celles-ci ont trait notamment à la mise sur papier de toutes les entrées et accès, à la fermeture de certaines parties, à l’apposition de pictogrammes, etc. Viennent ensuite les solutions liées à la sensibilisation aux problèmes de sécurité. Cette approche douce a souvent un impact dissuasif: on montre le chemin aux personnes s’étant perdues dans un hôpital, mais on peut aussi gentiment refuser l’accès à un service à des personnes qui n’y ont pas leur place. Enfin, un service de surveillance n’entre en ligne de compte qu’en troisième ressort. En fonction de la taille de l’établissement et du budget disponible, on peut opter pour un nombre limité ou non d’agents de surveillance. Le choix doit par ailleurs être fait entre un service de surveillance interne et externe. La surveillance n’est pas un choix sans conséquence: les établissements de soins doivent toujours peser le pour et le contre pour calculer le retour sur investissement. On peut souvent demander des subsides lorsqu’on fait appel à un service de surveillance.”

Mesurer c’est savoir

“Les analyses de risque sont adaptées ou revues chaque fois que des modifications importantes se présentent sur le terrain, en cas d’augmentation des risques ou de l’apparition de nouveaux risques. Une analyse de risque à elle seule ne suffit pas. Les établissements de soins doivent aussi tenir un journal dans lequel les incidents sont répertoriés. De cette façon, on peut tenir à jour un historique et on peut plus facilement réagir à de nouveaux incidents. On constate d’ailleurs malheureusement que les établissements de soins sont de plus en plus confrontés à de l’agression en tout genre. Les collaborateurs du SAMU sont ainsi régulièrement menacés dans leur travail et les secouristes doivent de plus en plus souvent porter des gilets anti-couteau. Tout ceci fait en sorte que la sensibilisation et les formations relatives à l’agression sont plus que jamais indispensables pour pouvoir réagir de manière adéquate à des incidents,” conclut Henk Lievens.

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