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Ensemble contre le cancer du côlon

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Le cancer du côlon est l’affaire de tous. Chaque année, pas moins de 8.500 Belges y sont confrontés. Jo Vandeurzen (ministre flamand du Bien-être, de la Santé et de la Famille), Maxime Prévot (vice-ministre-président du gouvernement wallon et ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine) et Cécile Jodogne (Ministre et membre du Collège de la Commission communautaire française, en charge de la Fonction publique et de la Politique de santé) ont donné le coup d’envoi de l’action de sensibilisation.

Une augmentation de plus de 5%

La Fondation registre du cancer a publié récemment les derniers chiffres (2012) de tous les cancers dans notre pays. En l’espace de quatre ans, une augmentation de plus de 5% a été constatée. En Belgique, quelque 4.486 nouveaux diagnostics de cancers de l’intestin ont été établis en 2008 chez des hommes et 3.689 chez des femmes. En 2012, ces chiffres étaient montés respectivement à 4.737 et 3.879. Indépendamment du sexe, le cancer du côlon est le second cancer le plus fréquent dans notre pays. “C’est aussi le deuxième cancer le plus meurtrier, alors qu’il est pourtant facile à dépister. Afin de réduire les taux de mortalité, nous devons inciter la population à se faire contrôler”, affirme Cécile Jodogne.

Un test gratuit disponible pour tous les Belges

En Flandre, toutes les personnes âgées de 56 à 74 ans sont invitées à participer à un dépistage gratuit du cancer du côlon. “Le dépistage du cancer du côlon s’effectue depuis le 1er octobre 2013 en Flandre”, explique le ministre Vandeurzen. “Quelque 654.696 personnes ont déjà été invitées à y participer et 314.513 d’entre elles l’ont effectivement fait en 2014. A chaque nouveau dépistage, il faut attendre pour savoir comment réagit la catégorie de population concernée. Je suis très satisfait de constater que le taux de réaction soit si élevé pour le dépistage du cancer du côlon. C’est important pour nos soins de santé. Les gens décident eux-mêmes de participer ou non. Nous les aidons à faire ce choix en leur fournissant de façon proactive une information compréhensible, tant sur les avantages que sur les inconvénients du dépistage. Nous examinons en outre si un élargissement du groupe cible aux personnes âgées de 50 à 55 ans (comme le recommande l’Europe) est envisageable, sur le plan financier comme sur le plan organisationnel”. En Communauté française, les personnes âgées de 50 à 74 ans sont invitées tous les deux ans à venir chercher auprès de leur médecin traitant un test qu’ils peuvent réaliser chez eux. Ce test est facile à effectuer et gratuit.

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