Typ om te zoeken

Geen onderdeel van een categorie

Indaver: une récupération maximale d'énergie, provenant de l'incinération de déchets médicaux à risque

Delen
indaver,uza,afval

indaver,uza,afval


“Les déchets médicaux à risque comportent de gros dangers, parce qu’ils peuvent provoquer une contamination microbiologique ou virale, un empoisonnement ou une blessure. Il peut aussi s’agir de déchets qui exigent un traitement particulier pour des raisons éthiques. C’est ainsi que les déchets médicaux à risque peuvent contenir des contaminants tels qu’une infection nosocomiale, des virus ou du mercure. Le conteneur jaune bien connu contient notamment des objets coupants ou pathogènes, des déchets anatomiques et des prothèses.”

L’autoclave n’est pas une alternative valable

indaver,uza,afval“Nous n’y sommes pas allés à la légère en investissant dans MediPower® et nous avons également cherché si des alternatives existaient. Toutes les techniques possibles ont été comparées et confrontées à la définition d’une gestion durable des déchets. L’une des possibilités consistait à recourir à des autoclaves. De nombreux hôpitaux allemands et français en utilisent, sur leur propre site ou ailleurs. Le principal inconvénient de cette technique de traitement est qu’elle ne détruit que les pathogènes dans les déchets médicaux à risque. Après quoi, un résidu subsiste, qui nécessite encore un traitement thermique. Avec le MediPower®, une combustion a lieu dans un four rotatif, à une température de 1.000°C à 1.200°C, ce qui garantit la destruction de tous les contaminants. Pour toutes ces raisons, nous pouvons affirmer que MediPower® est la meilleure technologie disponible pour le traitement des déchets médicaux à risque.”

Des portiques de mesure

“Un accord de coopération passé avec des collecteurs agréés prévoit que ces derniers assurent un système de collecte efficace des déchets médicaux et qu’Indaver en effectue le traitement. Indaver a en outre conclu un partenariat avec plusieurs hôpitaux – tels que l’UZA – en vertu duquel nous nous occupons de l’ensemble de la chaîne : depuis la collecte jusqu’au traitement des déchets médicaux. Une fois que les emballages fermés à usage unique arrivent sur notre site d’Anvers, nous continuons à effectuer différents contrôles. C’est ainsi que nous vérifions notamment la radioactivité, via des portiques de mesure situés à l’arrivée. Nous traitons les composants dangereux, tels que le mercure et les cytostatique, en toute sécurité lors de l’incinération à très haute température dans le four rotatif. Les contrôles sont toujours très stricts, de telle sorte que les émissions restent au-dessous du minimum légal.”

Réduire les coûts cachés grâce à des actions intelligentes

“En matière de déchets, les hôpitaux sont confrontés à différents types de coûts: les coûts internes de collecte, d’emballage, de transport et de traitement. Le coût du traitement représente à lui seul un tiers de tous ces coûts. Les hôpitaux peuvent collecter leurs déchets de manière encore plus intelligente, et nous les y aidons. Parmi les possibilités qui s’offrent à eux, citons un tri approfondi à la source, l’utilisation d’autres récipients (artificiels) plus grands, la sensibilisation du personnel, l’aménagement du parc à conteneurs, etc.”

Utiliser efficacement la chaleur résiduelle

“La capacité de Medipower® atteint 30.000 tonnes de déchets médicaux à risque sur une base annuelle. Le volume de déchets traités est conforme à nos attentes, mais nous espérons encore un input plus homogène. Nous utilisons le courant créé lors du traitement thermique pour le chauffage de nos propres bâtiments et de ceux d’entreprises voisines, comme l’entreprise de drainage des eaux Amoras. Nous menons actuellement des discussions exploratoires avec la commune de Stabroek pour la réalisation d’un réseau de chaleur. Avec la chaleur que nous récupérons maintenant de MediPower® et de deux autres fours rotatifs, nous sommes capables de fournir de l’énergie à 14.000 familles. De cette manière, nous faisons en sorte que les déchets ne constituent plus un problème, mais plutôt une source de nouvelle énergie”, conclut Alain Konings.

CADRE: Le traitement des déchets médicaux à risque en Wallonie et à Bruxelles

“La Flandre et la Wallonie ont chacune leur manière propre de détruire les déchets médicaux à risque. Alors qu’en Flandre, on recourt à une incinération sécurisée et totale dans des fours rotatifs, les déchets médicaux à risque sont traités dans des incinérateurs de déchets ménagers classiques en Wallonie. Le principal inconvénient de cette technique, c’est que 1% à 3 % des déchets ne sont pas incinérés. En région bruxelloise, on recourt aussi bien à la technique des fours rotatifs qu’à celle des fours à grille.”

Tags:

Geef een reactie