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Le CHU Dinant Godinne-UCL Namur et Ste-Elisabeth vers une fusion

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Les deux établissements hospitaliers sont des géants du paysage hospitalier namurois. Leur fusion rassemblerait plus de 500 lits, MRS et hôpitaux compris. Elle s’inscrirait dans l’air du temps et dans la rationalisation souhaitée par le gouvernement. Baudouin Meunier, administrateur-délégué du CHU Dinant-Godinne, nous a exposé les principales motivations des établissements. Par commodité, abandonnons le conditionnel.
Coordination
Cette coordination va engendrer une plus grande spécialisation et donc augmenter la qualité des soins. Plus on répète le même acte, mieux on l’exécute. Des études ont révélé que les hôpitaux traitant, par exemple, un grand nombre de cancers de tel organe présentaient un taux plus élevé de guérisons. Les trois sites sont distants de 20 à 25 kilomètres, ce qui permettra à chaque patient de se rendre à son hôpital habituel pour les consultations initiales. Celles-ci pourront être dispensées par des spécialistes des différents sites, ce qui constitue un plus.
Réaliser des économies
Une fusion permet de réaliser des économies en évitant les doublons en matière d’équipement. « Nous ne sommes pas fermés aux autres hôpitaux du Namurois, dans les mois à venir. Il peut également y avoir des accords précis entre les établissements. » Concrètement, des soins bénins ou simples peuvent être prodigués dans tous les établissements. Sinon, le patient doit se rendre dans un autre site, où il sera soigné par le même médecin.
Développer les services de support
Quand la taille d’un établissement de soins de santé est suffisante, il obtient l’agrément des pouvoirs publics dans certains domaines. Il peut par exemple développer les services de support. Ainsi, au niveau de la gestion du personnel, chaque employé peut s’occuper des trois sites, en se spécialisant.
Une mission universitaire
Godinne a une mission universitaire. Former un ensemble plus vaste permet d’établir un échange win-win : tous les médecins bénéficient de l’apport de la recherche, ils apportent également des cas à l’université et ils aident les professeurs à devenir plus pratiques. L’UCL est l’université de référence de Dinant-Godinne, qui entretient toutefois une excellente collaboration avec celle de Namur : 30% des cours donnés dans cette université le sont par des médecins travaillant au CHU Dinant-Godinne.
Les polycliniques
En amont, il y a les polycliniques. Les deux groupes en possèdent une à Erpent : ils pourraient la muer en un seul institut. En aval, les maisons de repos et de soins, présentes dans toutes les villes. Elles pourront bénéficier de plus de spécialistes et réaliser des économies par des achats groupés, sans jamais sombrer dans le gigantisme. De même, pas question d’en supprimer, leur proximité étant capitale pour les pensionnaires et leurs proches.
De grandes complémentarités
Si les établissements envisagent une fusion, c’est aussi parce qu’ils sont particulièrement complémentaires. S’ils excellent tous deux en maternité et pédiatrie, par exemple, ils possèdent aussi des fers de lance spécifiques. Sainte-Elisabeth possède un centre d’oncologie et de radiothérapie ainsi qu’un service de dialyse réputés. Dinant-Godinne est spécialisé en hématologie, ce qui représente une complémentarité précieuse. Le CHU est spécialisé en chirurgie du thorax, du cœur, des poumons. Il est un des meilleurs centres d’Europe en matière de transplantation.  « Nous pouvons aller plus loin dans d’autres spécialisations aussi. » Un exemple : l’orthopédie. Chacun pourrait parcourir un chemin commun puis opter pour telle ou telle spécialité : le genou, les hanches, les épaules, les pieds, etc…

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