Typ om te zoeken

Geen onderdeel van een categorie

Les rondes de sécurité augmentent la qualité et la sécurité des patients au Jessa Ziekenhuis

Delen

“Au Jessa Ziekenhuis, nous travaillons sur cette matière sous différents angles depuis plusieurs années déjà, mais une vue globale et objective de ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas faisait parfois défaut. En effectuant ces rondes de sécurité, nous avons entamé un cycle d’amélioration continue. En ce sens, elles rejoignent parfaitement l’ensemble du processus d’accréditation. »
Comment une ronde de sécurité peut-elle augmenter l’implication des collaborateurs ?
veiligheidsronde - IMG_4091_1024“Les rondes de sécurité sont un outil idéal pour entrer en dialogue de manière informelle avec les infirmiers en chef, les infirmiers de référence et les autres collaborateurs sur les thèmes de la sécurité et de la qualité. Dans chaque service lié aux patients, une ronde de sécurité est organisée trois fois par jour. Cette ronde est toujours effectuée par une équipe d’observation composée de 3 à 4 collaborateurs: la personne de référence pour la sécurité des patients ou l’infirmier en chef du service concerné, un infirmier en chef d’un autre service, un directeur des soins ou directeur médical et un membre de la direction ou un cadre faisant partie de la cellule qualité. L’équipe elle-même est donc très impliquée dans l’ensemble du processus, mais il y aussi une participation active de la part de la direction ou des cadres. Lors de la ronde de sécurité, les collaborateurs ont la possibilité d’entrer directement en dialogue avec la direction et le management et de montrer les bonnes initiatives prises dans le service. Jeter un œil sur le lieu de travail des collègues peut par ailleurs s’avérer très inspirateur. Le fait que des membres de la direction ou des managers des soins participent à une ronde de sécurité est d’ailleurs ressenti très positivement. Les travailleurs sur le terrain et les dirigeants apprennent ainsi à mieux se comprendre, tandis que des problèmes organisationnels quotidiens sont plus facilement discutables. Certes, une telle culture a eu besoin de temps pour grandir. Faire correspondance la liste des aspects sécuritaires avec le caractère spécifique de chaque service présente par ailleurs une valeur ajoutée supplémentaire.”
Quelle est l’importance de l’avis des infirmiers ?
“L’avis des infirmiers eux-mêmes est très important ici: quels sujets jugent-ils essentiels de reprendre dans la check-list? Mais le point de départ des rondes de sécurité doit rester qu’elles n’ont pas pour objectif de contrôler, mais bien de mettre l’accent sur les bonnes initiatives déjà prises. Actuellement, nous étudions aussi si la réalisation de rondes de sécurité non annoncées peut éventuellement engendrer une valeur ajoutée en termes d’outcome et d’éventuelles différences avec les rondes planifiées.”
Quelle est l’importance de feedback positif dans le rapport?
“A l’issue des observations, l’équipe discute tout de suite les résultats avec l’infirmier en chef du service. Nous voulons surtout mettre en avant ce qui va bien, partant du principe que le feedback positif des collaborateurs incite ceux-ci à faire d’autant mieux leur possible. S’il y a des points à améliorer, l’infirmier en chef prend l’initiative d’entreprendre les actions nécessaires, éventuellement en concertation avec la direction, le management ou les cadres. Cette collaboration nous permet d’améliorer nos procédures et leur application pratique. Histoire de pouvoir garantir à tout moment des soins sûrs à nos patients.”
Quels sont les principaux points d’attention qui surgissent lors des rondes de sécurité?
“Il ressort de la responsabilité des infirmiers en chef de prendre les mesures nécessaires si des points d’attention s’imposent lors d’une ronde de sécurité. Les cadres en charge de la qualité et de la sécurité des patients sont bien sûr disponibles en permanence pour apporter leur soutien en la matière. De nombreuses actions d’amélioration ont déjà été mises en place de la sorte, lesquelles ont un effet positif sur la sécurité des patients au sein d’un service particulier et de l’organisation en général. La présence dans les services de procédures et de protocoles imprimés a ainsi pu être réduite au minimum grâce au développement de Jessa Zorgnet. En ce qui concerne l’hygiène hospitalière, nous observons une évolution positive dans le respect des diverses prescriptions d’hygiène par nos collaborateurs. Nous constatons néanmoins que la désinfection des mains avant et après chaque contact avec le patient reste un sujet sur lequel il fait insister en permanence et auquel il faut sensibiliser les collaborateurs. C’est pourquoi certains sujets doivent être ré-abordés régulièrement pendant les rondes si nous voulons qu’ils fassent partie de la ‘culture’ de l’organisation. Pour d’autres choses, nous constatons que quelques simples conseils donnés aux collaborateurs suffisent pour obtenir des différences notables dans la pratique. L’apprentissage et l’application des principes FIFO lors du rechargement d’emballages stériles et autres a complètement changé les pratiques par exemple. Enfin, on constate une évolution très positive ces 2 dernières années en ce qui concerne la transcription correcte des observations dans le dossier du patient. Ainsi, le screening SARM lors de l’admission dans un service est noté dans le dossier du patient de manière bien plus conséquente aujourd’hui. Auparavant aussi, le screening avait lieu bien sûr, mais on ne le retrouvait pas toujours dans le dossier du patient.”
Quels conseils donneriez-vous à d’autres hôpitaux lors de la mise en place d’une culture de sécurité du patient?
“Un élément important lors de la mise en place d’une culture de sécurité du patient dans une organisation hospitalière est le fait que les risques sécuritaires existants doivent être inventoriés de manière préventive/proactive et analysés. Partant de là, on peut s’attaquer à d’éventuels problèmes au moyen d’une amélioration systématique. L’implication directe du management constitue par ailleurs un signal extrêmement fort dans le message que la qualité en général et la sécurité des patients en particulier concerne toutes les couches de l’organisation et que chacun y a une responsabilité.”
Quote: “L’objectif n’est pas de contrôler les services, mais bien de travailler ensemble à une plus grande vigilance quant à la qualité et la sécurité du patient.”

Tags:

Je houdt waarschijnlijk ook van

Geef een reactie