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OPZC Rekem: un partenaire de renom dans l'innovation des soins

Delen

“En 2008, nous avons lancé le projet de réorganisation WAZO, pour Waanzinnig Zorgzaam, dont l’objectif est de dessiner un modèle d’organisation offrant aux collaborateurs de l’OPZC Rekem un soutien maximal dans l’octroi de soins professionnels et de grande qualité au patient et au résident. WAZO est en fait un double projet. D’une part, il y a l’aspect contenu, comprenant plusieurs thèmes majeurs ; d’autre part, il y a l’aspect structurel, à savoir les fonctions au sein de la structure organisationnelle. Les modifications dans la structure de l’organisation ont résulté dans un nouvel organigramme.”

Equipes mobiles

“Avec l’hôpital psychiatrique PZ Munsterbilzen et d’autres partenaires, nous mettons depuis mai 2013 le Limbourg oriental sous les projecteurs avec un projet de soins innovant basé sur l’article 107 de la loi sur les hôpitaux. Noolim est le nom du réseau de soins de santé mentale du Limbourg oriental, un partenariat entre différents établissements et services dans et en dehors des soins de santé mentale et qui a élaboré le projet 107. PZ Munsterbilzen et OPZC Rekem ont apporté au projet 60 lits et avec l’investissement en personnel de ces 60 lits, des équipes mobiles ont été constituées avec les partenaires. Nous souhaitons en effet proposer de plus en plus des soins à domicile pour les patients psychiatriques adultes et ce, en collaboration avec les médecins généralistes et les services de santé de première ligne. Un autre objectif du projet est de spécialiser davantage les soins au sein de l’hôpital. Les équipes mobiles fonctionnent au maximum dans une optique de limitation des admissions et de réduction de la durée d’admission. Il est important que les personnes qui nous envoient des patients, généralement les médecins généralistes, fassent la distinction entre une situation aiguë et une crise. Le patient doit évidemment se déclarer d’accord avec les interventions des équipes mobiles. En travaillant de manière ambulante, nous serons en mesure de déceler plus rapidement des situations d’urgence qui n’étaient pas détectées auparavant. Reste à savoir dans quelle mesure l’offre des autres services est suffisante. Dans ce contexte, 107 n’est pas un projet de réduction du nombre de lits en soi, mais bien un projet qui vise de meilleurs soins grâce au travail en réseau de plusieurs services: première ligne, deuxième ligne, troisième ligne.”

Réseau de soins psychiatriques légaux

“En tant qu’agence externe indépendante du gouvernement flamand, l’OPZC, à l’instar de l’OPZ de Geel, ressort du ministère flamand du Bien-être, de la Santé Publique et de la Famille. Ce qui est unique, c’est que nous avons conclu un accord de gestion, pouvant générer des missions. Le projet légal s’inscrit ainsi dans notre accord de gestion. Nous disposons pour cela de 45 lits d’hôpitaux et de 60 places MSP légales à Rekem et de 24 lits à Anvers. Il s’agit de personnes internées ‘libérées à l’essai’ qui sont irresponsables, ont commis un crime ou souffrent d’un problème psychiatrique. Elles peuvent se rendre ici pour un séjour obligatoire résultant d’une décision de la Commission de Protection de la Société. De par la construction d’un centre psychiatrique légal à Gand et à Anvers, nous pourrons rejoindre un réseau, participant ainsi à de bons soins de santé mentale pour patients légaux.”

Centre de connaissances

“En 2009, nous avons démarré un ‘Kenniscentrum Forensische Psychiatrische Zorg’ (centre de connaissance de soins psychiatriques légaux, ndlt.), soutenu par Limburg Sterk Merk (LSM). Ce centre se charge d’exécuter, d’initier et d’accompagner des recherches au sein des projets légaux de Flandre et répond ainsi à la demande de guidance scientifique et d’évaluation de ces domaines professionnels spécifiques. Un certain nombre de recherches sont actuellement en cours. Une première recherche porte sur la récidive. Trois centres de traitement ‘mid security’ notent depuis 2001 des données sur des personnes internées qui se présentent pour une admission. Des corrélations possibles avec la récidive sont étudiées, telle que l’influence de la manière de sortir, l’influence de certains diagnostics et le passé délictueux. Une autre étude porte sur ‘la mesure des préférences sexuelles et la classification des pédosexuels’. Les pédosexuels notamment représentent un risque plus grand en termes de récidive. Il y a aussi une étude qui porte sur l’examen psychiatrique professionnel dans le cadre de l’irresponsabilité au sein de la procédure pénale. Enfin, il y a une étude portant sur les patients légaux avec un retard mental.”

Empowerment des patients

“Au sein de l’OPZC, il existe des conseils de patients présidés par une personne externe, indépendante. Les problèmes les plus divers peuvent y être signalés. Nous avons aussi des conseils de famille, d’application notamment dans le cas de personnes âgées atteintes de démence. Les représentants des conseils de patients et des conseils de famille s’enquièrent aussi de la satisfaction des patients. En juillet 2013, nous avons en outre démarré une concertation trimestrielle avec les parties prenantes. En font partie des représentants de l’OPZC Rekem, ainsi qu’un groupe externe composé de la mutuelle, des soins de première ligne, d’un médecin généraliste, de deux membres de l’association des familles, de deux membres du conseil de patients et d’un représentant du CPAS et du Centrum Algemeen Welzijn (centre de bien-être général, ndlt.). L’objectif est de discuter dans un esprit critique des sujets de gestion et d’augmenter l’apport de la société. Un des sujets récemment abordés était la politique de sortie. Cette question émanant de la concertation avec les parties prenantes maintient notre vigilance,” conclut John Vanacker.

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