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Se chausser dans le secteur des soins

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« La définition des « bonnes » chaussures de travail est clairement notée dans le règlement de travail interne (AZ Jan Portaels – Règlement de travail interne – article 133) : « De bonnes chaussures de travail répondent aux conditions suivantes : il s’agit d’une chaussure fermée munie d’une semelle antidérapante et silencieuse, avec une bonne courbe au-dessus du pied et un soutien derrière la cheville. La chaussure est souple et lavable. » Le port de chaussures adaptées réduit le risque de blessure en cas d’accident du travail. Tomber, se cogner, trébucher et glisser peut arriver à tous les collaborateurs dans le secteur des soins. Il peut aussi s’agir de la chute d’objets lourds, qui s’applique essentiellement au personnel de la logistique, du service technique, etc. Quant au personnel affecté au transport interne des patients, au département des soins, au transport ou à la cuisine, ils sont confrontés au risque d’écrasement des orteils ou des pieds par des charges lourdes, telles que des lits de patients, des déchets lourds ou des chariots de repas. Les collaborateurs du labo, de la pharmacie ou de la stérilisation centrale doivent pour leur part être attentifs à la pénétration par des produits corrosifs ou irritants. »
Les chaussures changent en fonction du département
« Il existe des différences essentielles en matière de port de chaussures dans les différents départements, » poursuit Daniël De Jaeger. « Au service technique, le port de chaussures de sécurité est une nécessité absolue en raison du risque important de chute d’objets lourds. A la cuisine aussi, les chaussures de sécurité sont de mise pour la même raison, mais le facteur antidérapant est souligné accessoirement parce que les sols sont souvent humides dans ce département. Le personnel du bloc opératoire et de la stérilisation centrale porte aussi des chaussures spéciales. En l’occurrence, la raison n’est pas liée à la sécurité, mais est plutôt de nature hygiénique. Pour des raisons d’hygiène, ces chaussures doivent en effet être lavables et autoclavables. Il existe en outre des directives générales qui s’adressent à tous les collaborateurs et qui concernent notamment les chaussures adaptées pour l’exercice de professions qui n’exigent pas immédiatement le port de chaussures de sécurité. »
Différents fournisseurs
« Il existe différents fournisseurs dans notre organisation, en raison des différents types de chaussures utilisés. Les chaussures autoclavables ne sont pas achetées auprès du fournisseur de chaussures de sécurité. Il y avait jadis environ quatre fournisseurs de chaussures de sécurité et de protection. Ces deux dernières années, nous achetons cependant surtout auprès d’un seul fournisseur, parce que ce dernier s’est réellement profilé au sein de notre organisation et qu’il est, en outre, très flexible et tolérant en matière de procédure d’achat, de livraison et d’essayage des chaussures, » conclut Daniël De Jaeger.
Cadre : Des normes européennes en matière de protection du pied
Il existe des normes européennes en matière de protection du pied, qui sont réparties en trois catégories :
–           chaussures de sécurité (NBN EN ISO 20345) : chaussures comportant un certain nombre d’éléments de protection, dont un embout résistant à une énergie de choc de 200 Joules ;
–          chaussures de protection (NBN EN ISO 20346) : chaussures comportant un certain nombre d’éléments de protection, dont un embout résistant à une énergie de choc de 100 Joules ;
–           chaussures de travail (NBN EN ISO 20347) : chaussures comportant un certain nombre d’éléments de protection, propres à l’environnement de travail pour lequel elles ont été conçues. Ces chaussures ne possèdent pas d’embout.
La norme européenne NBN EN ISO 20344 comporte la terminologie et les exigences générales pour toutes les sortes de protections des pieds, ainsi que les méthodes de test pour les évaluer.
La législation belge spécifie uniquement le nombre de catégories de salariés aux activités et tâches bien définies (par exemple des ouvriers chargés de démolir des bâtiments) qui doivent obligatoirement porter des chaussures de protection personnelles. Le personnel des hôpitaux n’y est pas mentionné explicitement, mais peut par mesure de sécurité être assimilé aux collaborateurs exposés aux risques de glissade. De cette manière, il peut être obligé de porter des chaussures de sécurité spécifiques et personnelles.
*L’hôpital Oost-Limburg ZOL investit également dans les chaussures de sécurité pour son personnel de nettoyage et les étudiants jobistes
« De bonnes chaussures de travail doivent entre autres répondre aux exigences légales et être faciles à utiliser. Des chaussures différentes sont portées en fonction des exigences de chaque département. Nous faisons appel à différents fournisseurs en fonction de la demande, de la fixation du prix et de l’offre, » entame Dominic Hermans, Chef de service/Direction générale – Service Prévention et Environnement à l’hôpital Oost-Limburg ZOL, ainsi qu’administrateur et président de Prebes (Association professionnelle flamande des conseillers en prévention) pour la province du Limbourg.
« Il faut d’ailleurs établir une distinction entre des chaussures régulières adaptées, des chaussures orthopédiques et/ou des chaussures de sécurité. Lorsqu’il ressort d’une analyse des risques qu’une chaussure adaptée – par exemple une chaussure de sécurité en tant que moyen de protection individuel – est nécessaire, notre hôpital prévoit une telle chaussure. Cette exigence est d’ailleurs étayée par la loi sur le bien-être de 1996 et ses addenda. En résumé : afin d’éviter des accidents et incidents du travail, les moyens de protection individuels apportent souvent une solution là où d’autres mesures ne suffisent pas. Cette année, notre hôpital a d’ailleurs investi dans des chaussures de sécurité pour le personnel de nettoyage et les étudiants jobistes ! »
Des chaussures adaptées
« Dans certaines circonstances, l’employeur doit prévoir des vêtements de travail – en ce comprises les chaussures – adaptés. Il peut notamment s’agir de chaussures de sécurité. Même lorsque des collaborateurs ont des problèmes orthopédiques, il est possible de prévoir des chaussures adaptées. Quoi qu’il en soit, l’employeur est obligé de prévoir des chaussures (de sécurité) lorsque l’analyse des risques et/ou la fiche de poste de travail le prescrit. Une telle analyse est multidisciplinaire et le conseiller en prévention interne et le médecin du travail sont des acteurs clés de celle-ci. Il existe aujourd’hui des moyens de protection individuels confortables à des prix abordables sur le marché : un collaborateur n’a donc pas d’excuse s’il ne les porte pas ! Les moyens de protection individuels sont là pour le protéger contre toutes sortes de dangers et de risques sur le lieu de travail. Ils sont nécessaires lorsque les mesures déjà prises ne parviennent pas à éliminer totalement le risque ou à le protéger contre celui-ci, et à le protéger contre les risques résiduels sur le lieu de travail une fois que toutes les démarches dans la hiérarchie de la prévention ont déjà été entreprises, » conclut Dominic Hermans.

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