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Un grand besoin de davantage de ventilation

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Avec exigences considérables de ventilation et de l’étanchéité au vent de nos bâtiments, cela entraîne un besoin de ventilation supplémentaire. De manière mécanique ou naturelle, le CO2, l’humidité, les odeurs et les bactéries (en raison de l’occupation) sont évacués. Cet air doit être remplacé par de l’air frais extérieur riche en oxygène. Il est primordial que cet apport d’air frais se fasse en fonction de la demande de ventilation : un apport trop important entraîne une perte énergétique et un apport insuffisant entraîne une mauvaise qualité de l’air intérieur, ce qui débouche sur des maux de tête, des nausées, des troubles de la concentration, etc. pour les occupants et les patients.

 

Un choix important

Une ventilation en fonction de la demande peut constituer une solution idéale. Grâce à un capteur de CO2 ou d’humidité, la qualité de l’air est maintenue à niveau. Depuis 2006, cette problématique bénéficie heureusement de davantage d’attention. Le choix du groupe de traitement de l’air avec le réseau de canaux et des grilles de ventilation est extrêmement important, tout comme l’entretien général de chacune de ces parties. Il ne suffit pas de remplacer les filtres de temps à autres, les grilles de ventilation et les canaux doivent également être nettoyés, au même titre que les arrivées et les sorties d’air.

Dans les institutions de soin, les chambres sont parfois très hermétiques, le personnel doit se laver les mains après chaque manipulation, il faut travailler avec des articles jetables et tout garder sous contrôle pour éviter toute contamination. Et pourtant, le réseau de ventilation relie tous les espaces entre eux. Aspirer un air pollué, humide et gras entraînera toujours un dépôt sur la paroi intérieure des canaux. Il s’agit de l’endroit idéal pour des bactéries nosocomiales, qui se répandent de chambre en chambre.

Un contrôle régulier

La conclusion, c’est qu’outre un entretien approfondi de l’appareil de ventilation, il faut un contrôle régulier des canaux de ventilation et il faut prévoir leur entretien. Cela constitue une exigence absolue. Surtout dans une institution de soin, où le risque de contamination est toujours présent. Un canal sale avec 5 mm de poussière environ entraîne une perte de rendement au niveau du débit de ventilation pouvant atteindre 50%.

En Europe occidentale, il est étrange de constater que cette problématique ne bénéficie de l’attention nécessaire que depuis quelques années seulement. Dans ce domaine, la Scandinavie est beaucoup plus avancée. Là-bas, un contrôle de tout le système de ventilation doit obligatoirement être réalisé tous les trois ans. Le traitement de l’air dans le secteur des soins y bénéficie d’une grande attention. L’air apporté ou l’air extérieur peut être purifié à 99.99% grâce à des filtres HEPA, des filtres au charbon et des rayons UV. Même le SRAS n’entre pas chez eux…

L’air pur, un droit

Dès la phase de conception, il faut réfléchir au mode de ventilation, au choix des canaux, à la possibilité de nettoyer avec des appareils adéquats (machines à brosses) et au choix du groupe de traitement de l’air. Une fois un système installé et fonctionnel, un contrat d’entretien avec l’installateur ne constitue pas un luxe superflu.

L’air pur, tout le monde y a droit. Chaque jour, nous absorbons environ 0.5 kg de nourriture, 1.5 litre de liquide… et plus de 15.000 litres d’air.

 

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