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ZNA démarre un projet pilote ‘éviter les infections postopératoires de plaies'

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Pas d’unanimité sur l’approche des infections nosocomiales “Il n’est pas évident d’indiquer si le nombre d’infections nosocomiales est en baisse ou en hausse. Nous constatons cependant qu’une détection intensifiée permet de déceler davantage d’infections. Mais il n’existe pas d’unanimité entre les différents acteurs sur l’approche et la lutte contre les infections nosocomiales. Tout le monde n’est pas convaincu qu’il faille investir davantage dans la maîtrise effective de ces infections. C’est souvent lié au manque de personnel et c’est en cela que les autorités ont un rôle crucial à jouer. Celles-ci imposent en effet des quotas d’équivalents temps plein que l’hôpital peut engager en matière d’hygiène. En tant que premier groupe hospitalier belge, avec 9 hôpitaux et plus de 2500 lits, ZNA doit se contenter d’1,8 médecin en hygiène hospitalière temps plein et de 4,2 infirmiers/infirmières en hygiène hospitalière temps plein. Une telle limitation des quotas freine le fonctionnement, mais cela ne nous empêche pas de prendre entre-temps diverses initiatives, surtout sur base de projets.” Indicateurs critiques “Concrètement, le campus Middelheim a deux projets en cours relatifs à la maîtrise des maladies nosocomiales. Un premier projet porte sur les infections postopératoires de plaies. Lors de chaque intervention chirurgicale, nous voulons mesurer une série d’indicateurs critiques, comme la surpression et la température ambiante dans la salle d’opération, le rasage correct du patient, le moment de l’administration d’antibiotiques, la fermeture des portes pendant l’intervention, etc. Tous ces indicateurs sont mesurés, au moyen de senseurs notamment, tracés et traités dans un programme informatique. Dans ce projet, on peut optimaliser les processus et délivrer un label de qualité proche des exigences en termes de « sécurité du patient ». Pour compléter le tout, ZNA a lancé début 2012 un projet autour des pneumonies acquises sous ventilation mécanique. Ici aussi, une liste d’indicateurs critiques doit être suivie, tels que la position couchée du patient, les soins buccaux, l’aspiration continue, etc. La maîtrise complète des infections nosocomiales est un travail de longue haleine. C’est pourquoi ZNA s’y attaque d’ores et déjà sur base de projets dans un certain nombre de services, afin d’étendre ensuite ces projets à d’autres services et sites,” conclut Bart Gordts. ENCADRE: Les pneumonies et infections du sang sont les plus dangereuses Les données les plus récentes et les plus complètes en matière d’infections nosocomiales en Belgique datent de 2007, lorsque le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) a réalisé une étude nationale. De ce rapport, il est ressorti que 6% de tous les patients hospitalisés avaient contracté une infection nosocomiale. Le KCE estime que 2625 personnes meurent chaque année en Belgique à l’hôpital des suites d’une infection nosocomiale. Les pneumonies surtout sont mortelles, tout comme les infections du sang et ce, tant aux services des soins intensifs qu’aux services de médecine interne, chirurgie, gériatrie et rééducation. Outre le décès du patient, les infections nosocomiales entraînent aussi une hospitalisation plus longue d’une semaine en moyenne, ce qui coûte chaque année près de 400 millions d’euros à la société. LEGENDE PHOTO Bart Gordts: “Il n’existe pas d’unanimité entre les différents acteurs sur l’approche et la lutte contre les infections nosocomiales. Tout le monde n’est pas convaincu qu’il faille investir davantage dans la maîtrise effective de ces infections.” Bert Verbeke

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